Mardi 5 février 2008
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16:06
Première réaction à froid : « QUOI ?! »
Deuxième réaction après autoculpalisation : « Bah ! je vais essayer d’écrire deux ou trois petites
choses. »
Donc, mon fils, dont je tairai le nom pour garder moi-même l’anonymat, m’a portée volontaire, sans m’en parler au
préalable, pour que j’écrive un article sur l’écologie. Après avoir poussé un « gloups » d’indignation et médité une petite punition sadique (si quelqu’un a une idée de punition
insupportable pour un ado qu’il me la fasse connaître en laissant un commentaire), je lui expliquai que s’intéresser à l’écologie ne veut pas dire être une grande connaisseuse et qu’écrire un
article sur un sujet si vaste n’est pas aisé. Mais peut-être ne me demande-t-on pas un un travail documenté… Non ? Ouf ! Merci.
D’ailleurs, je ne peux pas trop lui en vouloir, car je lui serine souvent des :
« Ne laisse pas couler l’eau en te lavant les mains ou les dents ! »,
ou des « Lave bien tes fruits, pense à tous les produits chimiques mis en œuvre pour les faire
pousser ! »,
ou des « Mais non, ça ne se met pas à la poubelle, mais au tri sélectif ! »,
ou encore des « Ne respire plus, ils sont en train de pulvériser dans les champs ! », etc.
Car tout cela peut être prétexte à discussion et à sensibilisation.
Et si nous sommes attentifs, nous voyons que le sujet est souvent abordé, dans le canton, via l’Agenda 21 et ses
multiples facettes, le journal de la communauté de communes (qui a fait un poster expliquant comment est recyclé ce que nous mettons dans les containers), et certainement des professeurs par le
biais de leurs cours.
Un exemple concret d’action écologique me vient en tête. En ce moment, pour diminuer et rentabiliser les déplacements
en voiture, on parle de covoiturage. Une enquête à ce sujet a été menée dans notre secteur, et un site internet devrait être créé pour l’organisation. Il faudra du temps pour mobiliser du monde.
Cela demandera des concessions et beaucoup d’aménagements, mais pensez-y, vous qui êtes de futurs conducteurs ! Et peut-être se rencontrera-t-on pas ce biais-là… Car l’écologie permettra,
sans doute, au delà du respect des ressources naturelles, de créer d’autres rapports humains.
Enfin, j’ai répondu récemment à un questionnaire d’étudiants d’Alimentec sur les cantines scolaires et j’ai orienté mes
réponses sur l’alimentation biologique, parce que je pense que la collectivité doit montrer l’exemple, en privilégiant les fournisseurs locaux pour limiter les transports, en choisissant les
fruits et légumes de saison produits dans la région pour favoriser les exploitants locaux. Nous devons être cohérents, tout simplement, afin que vous bénéficiiez du meilleur, vous, nos chers ados
en pleine croissance qui savez ce qui est bon pour vous…
Une maman anonyme, et néanmoins volontaire